Je voudrais écrire et dire ce que je pense, ce que je rescent. Mais je ne le ferais pas. Ce matin du moins. Je n'arrive pas à trouver mes phrases pour le dire implicitement. Pour que seul le ou les concernés comprennent. Je ne veux pas que ça soit une de ses histoires ou rumeurs populaires comme bien souvent ça l'est. Personne ne me cromprend, je m'en fou. Je ne veux pas qu'on me comprenne et qu'on sache ce que je rescent à l'égard de cette histoire bien à moi.
Elle dit que la mode est d'attirer le regard des autres et de bien montrer que l'on est malheureux. On a tous nos problèmes, nos malheurs, nos envies et nos joies. Je ne veux rien attirer du tout. Je veux juste, juste que voilà, on ne dise pas ça. Je ne veux pas attirer, je veux être moi dans ces moments là. Enfin moi, tel que je peux l'être devant vous bien sur.
Dire ce que l'on rescent est surement la chose la plus compliquée que je connaisse, surtout quand on se bloque. Trouver la bonne personne pour le faire, avoir ne serait-ce qu'un souffle de confiance pour le faire. Vous penserez que je n'ai pas à ma plaindre, que je suis entourée. Je le sais, mais ça ne change rien du tout. Ecrire pour dire, pour se faire comprendre. Pas aujourd'hui, surment encore l'un de ces textes un peu flou que j'ai l'habittude de faire. J'écris ce qui me passe pas la tête au moment présent. Je ne relirais pas, pas tout de suite.
L'écriture comme libération. Je m'y mets. Pas en public, je ne peux publier sur ce blog ce que je pense vraiment. Je ne veux pas que tout le monde me connaisse et me comprenne. Je suis surement bien trop compliquée pour certain, et d'autres ne cherchent peut être même plus à savoir.
Ce à quoi l'on tient, nous manque d'autant plus quand il disparait.



